Histoire de la Kizomba

La Kizomba désigne à la fois un style de musique et un style de danse. Kizomba est un mot angolais qui signifie “fête” en Kimbundu, une des langues les plus répandues en Angola au sein du groupe ethnique des Bantu. L’expression angolaise Kizombadas telle qu’elle était utilisée au cours des années ’50 référait à une grande fête mais n’établissait pas, comme elle le fait actuellement, de lien avec la danse et la musique.

Les danses traditionnelles nommées Semba, Kabetula, Kasukuta, Maringa, Caduque, Rebita, Cidralia, Dizanda furent à l’époque prédominantes. La plupart d’entre elles sont en première instance des danses de carnaval. Vous pouvez en découvrir un grand nombre séparément à l’occasion du „Carnaval da Victoria“, qui se déroule à Luanda, capitale de l’Angola. Ce carnaval ainsi que celui de Lobito de la province de Benguela ont popularisé ces danses dans l’ensemble du pays et continuent de promouvoir la culture angolaise

La danse et la musique Kizomba ne sont pas uniquement pratiquées en Angola mais aussi dans d’autres pays lusophones (pays où l’on parle le portugais) tels que le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Mozambique, la Guinée-Équatoriale, le São Tomé et Principe, le Timor Oriental, le Brésil et le territoire de Macao. Comme sa popularité monte à l’heure actuelle également en flèche dans le monde occidental, on trouve aussi de la Kizomba au Portugal, au Royaume-Uni, en France, en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas, au Luxembourg, aux Etats-Unis ainsi que dans certains pays de l’Europe de l’Est tels que la Pologne, la Bulgarie, la République tchèque et la Serbie. Il est indéniable que la Kizomba est en train de conquérir le monde comme musique romantique qui caresse l’oreille et danse super-sensuelle qui captive l’âme.